Droit au repos quotidien (11H) pour les personnels en CEE : c’est l’Europe qui tranchera…

This topic contains 711 replies, has 82 voices, and was last updated by  Lapin 4 years, 2 months ago.

Viewing 20 posts - 681 through 700 (of 712 total)
  • Author
    Posts
  • #123851


    moilapa a écrit:
    Alors commence à ne pas te @#!!! de la @#!!! de tes interlocuteurs en faisant mine de ne pas voir qu’ils t’ont déjà mille fois répondu à la même question, en répétant toujours la même question, et en ayant le toupé de dire que tu as attends encore une réponse !!

    Sinon, sur ce discours « les pauvres petits nenfants qui peuvent pas aller en colo si des @#!!! de travailleurs demandent à être payé un minimum :

    Mais quel sont les enfants qui profitent des séjours avec quad, parapente et disney land, quels enfants profitent des séjours en amérique dans un joli bus, sur la trace de tes stars préférés, quels enfants profitent de cette exploitation CEE via les colos ??????
    Certainement pas les gamins de mon immeuble qui n’ont jamais été en vacances.

    A qui profite cet endofage ? Pas aux enfants. Ni aux travailleurs.

    Mais je suis bien content de voir que vous n’avez que cet argument « fric » pour justifier ce système d’exploitation des travailleurs.
    Là, au moins vous êtes logiques. Je reste sur ma question… Puisqu’au lieu d’y apporter une réponse tu as très clairement dit que pour toi cela n’avait pas le moindre intérêt de réfléchir à une autre solution tant qu’on n’a pas tout démoli.

    Du coup, ben j’ai effectivement pas de réponse sur le « quoi faire et comment le faire ? ».

    —–

    Je connait pas ton immeuble… Mais je sais que la colo que j’ai faite l’été dernier a accueilli environ 60 % d’enfants de familles bénéficiaires d’aides de la CAF (parmi les familles les plus pauvres surtout) et une majorité de jeunes issus de foyers pour les autres.
    On avait aussi des « gosses de bourges » comme certains aiment à dire.

    Ce séjour permettait aux enfants de faire du surf avec 2 multiples champions du mondes, dans un centre grand et propre, avec des repas de qualité et dans une région magnifique.

    Désolé si ça contredit un peu tes théories, mais moi je vois de la qualité et de la mixité sociale dans cette offre, surtout si j’ajoute que la colo a servi de base pour des mini séjours à plusieurs structures que nous avons accueillies : accueils de loisirs ruraux comme urbains, centre de jeunes de banlieue et jeunes sportifs venus pour un concours sur la commune.

    Il se trouve que ce centre était géré par une de ces grosses associations populaire fonctionnant soit-disant avec les mêmes méthodes et objectifs que des entreprises privées et que certains animateurs ont été payé au SMIC, en particulier lorsqu’ils avaient atteint le quota des 80 jours en CEE.

    #123859

    moilapa
    Participant

    Alors commence à ne pas te @#!!! de la @#!!! de tes interlocuteurs en faisant mine de ne pas voir qu’ils t’ont déjà mille fois répondu à la même question, en répétant toujours la même question, et en ayant le toupé de dire que tu as attends encore une réponse !!

    Sinon, sur ce discours « les pauvres petits nenfants qui peuvent pas aller en colo si des @#!!! de travailleurs demandent à être payé un minimum :

    Mais quel sont les enfants qui profitent des séjours avec quad, parapente et disney land, quels enfants profitent des séjours en amérique dans un joli bus, sur la trace de tes stars préférés, quels enfants profitent de cette exploitation CEE via les colos ??????
    Certainement pas les gamins de mon immeuble qui n’ont jamais été en vacances.

    A qui profite cet endofage ? Pas aux enfants. Ni aux travailleurs.

    Mais je suis bien content de voir que vous n’avez que cet argument « fric » pour justifier ce système d’exploitation des travailleurs.
    Là, au moins vous êtes logiques.

    #123861

    Vu le haut niveau de politesse du débat, je préfère en rester là pour le moment.

    C’est clair que la grossièreté fait toujours avance un débat et aide particulièrement bien à faire valoir son point de vu et à convaincre les autres.

    —–

    Merci de conserver un langage poli.

    #123863

    moilapa
    Participant

    Moi je suis tout à fait ouvert à entendre (dans les 2 sens du terme) une démonstration qui nous epxliquerait VRAIMENT et CONCRÈTEMENT comment payer les animateurs au SMIC ET garantir un large accès aux ACM à toutes les couches de notre société.

    Alors je vais te répondre pour la millième fois : on s’en @#!!!, on s’en tape les @#!!! sur le radiateur, on en a rien à secoué la prune !

    On s’en @#!!! ! La question est de faire disparaître ce système inique, pour qu’ensuite on puisse chercher des solutions.
    Sinon, tant qu’un système existe, pourquoi chercher autre chose !!!!!!!!!!!!!

    On ne peut justifier un système qui exploite les travailleurs parce que cela couterait du fric et du courage politique.

    On ne peut justifier d'@#!!! en masse de jeunes travailleurs en écrasant une larme sur le malheur d’autres miséreux.
    On ne justifie pas l'@#!!! des uns par la misère des autres !
    Surtout quand cette misère est le produit d’une volonté politique.

    A moins qu’il ne faille laisser le seul capitalisme s’autoréguler, sans chercher à soutenir quoi que ce soit ni se soucier des emplois ?
    Et ça, c’est le système actuel, c’est ce qu’est ce CEE que tu défends.

    #123864

    Ady
    Member

    Je suis pas « pragmatique ». Je considère que rien de bon ne peut émerger de la @#!!!.

    Les sous, ils les trouvent quand ils veulent réellement.
    Arrêter de croire aux blablas, aux ouinouin, et aux pillules de ceux qui gèrent les sous des populations en ne leur demandant quasiment jamais leurs avis.

    Rien ne sert de réfléchir à des pansements quand l’hémorragie est aussi importante…

    #123866


    moilapa a écrit:
    Mais on a déjà répondu mille fois à cette question !
    C’est juste que tu fais semblant de pas comprendre.

    Ce que j’ai compris de ces « réponses », c’est qu’il faut faire payer l’État.
    OK, mais il est où le concret là ???

    On diminue quel budget pour abonder celui-là ?

    OU

    On crée un impôt sur quoi exactement, et à quelle hauteur, pour financer ces nouvelles dépenses ?

    —–

    Dire que les États dépensent des milliards pour sauver les banques, c’est pas un peu oublier que ces mêmes banques remboursent les aides reçues au début de la crise ?

    Et aider l’économie, ça n’existerai pas également si on nationalisait tout, sous une forme plus directe et plus onéreuse ?
    A moins qu’il ne faille laisser le seul capitalisme s’autoréguler, sans chercher à soutenir quoi que ce soit ni se soucier des emplois ?

    #123867

    moilapa
    Participant

    Mais on a déjà répondu mille fois à cette question !
    C’est juste que tu fais semblant de pas comprendre.

    Mais je retiens que tout ça n’est effectivement, comme tu l’as si bien démontré, qu’une question de fric.
    Et que vous revenez chaque fois à ce que ça couterait de respecter un minimum les travailleurs.
    Que vous n’avez que cet argument à la bouche : le fric, pour justifier un système pourri.

    #123868

    Ady
    Member

    Bah c’est tout bête… mais trop « bête » pour y penser…

    Les Etats débloque des centaines de milliards pour sauver l’économie et les banques.
    Qu’ils les utilisent pour sauver les humains…

    Inutile de tergiverser.

    #123871


    moilapa a écrit:
    Payer les animateurs au SMIC, ça impliquerait un salaire à l’heure… Et donc un surcoût faramineux pour les ACM.

    On est bien d’accord !!!
    C’est bien juste une question de fric et non d’idéologie ! Et tout le lot de bêtises que l’on peut lire ici sur de l’engagement, du volontariat ou autre « animateurs pas pro ».

    Tout est une question de fric dans ce CEE.

    Merci pour ta démonstration. C’est fou comme tu déformes ma pensée en amputant mes dire et en feignant de ne pas savoir ce que je défend ici régulièrement !

    Si je ne souhaite pas que le coût des ACM augmente, c’est uniquement parce-que cela entrainerai forcément une exclusion des familles les plus pauvres ET des classes moyennes qui ne pourraient plus y accéder, ou alors une pénalisation de ces mêmes classes moyennes en raison d’une forte augmentation de fiscalité et/ou baisse d’autres prestations publiques essentielles.

    —–

    Moi je suis tout à fait ouvert à entendre (dans les 2 sens du terme) une démonstration qui nous epxliquerait VRAIMENT et CONCRÈTEMENT comment payer les animateurs au SMIC ET garantir un large accès aux ACM à toutes les couches de notre société.

    Mais bon, les mots que j’ai mis ici en majuscules, je les ai déjà plusieurs fois saisi ainsi sur ce forum, et il ne semble guère qu’ils intéressent vraiment les anti-CEE puisque jamais ils n’ont trouvé de réponse.

    #123874

    moilapa
    Participant

    Payer les animateurs au SMIC, ça impliquerait un salaire à l’heure… Et donc un surcoût faramineux pour les ACM.

    On est bien d’accord !!!
    C’est bien juste une question de fric et non d’idéologie ! Et tout le lot de bêtises que l’on peut lire ici sur de l’engagement, du volontariat ou autre « animateurs pas pro ».

    Tout est une question de fric dans ce CEE.

    Merci pour ta démonstration.

    #123875

    Si ce n’est une question d’argent, quit à ayer les travailleurs-animateurs, pourquoi ne pas les payer au minimum au smic ? Reconnaître leur valeur, leur implication dans leur travail, respecté cet investissement ? On a déjà eu plusieurs fois ce débat (et je le rappelle à chaque fois).

    Payer les animateurs au SMIC, ça impliquerait un salaire à l’heure… Et donc un surcoût faramineux pour les ACM.

    Faire cela reviendrait à 2 choix possibles :

    – Réserver les ACM à ceux qui peuvent se le payer, et donc renforcer les inégalités sur ce point.
    Cela à cause du prix des séjours.

    – Obtenir un (très très) large financement public, ce qui reviendrai à augmenter les impôts de façon non négligeable et/ou à diminuer les moyens mis par les pouvoirs publics sur d’autres secteurs.
    Certains sont par exemple pour qu’on finance largement des jardins d’enfants au détriment de l’école maternelle…

    Personnellement, aucun de ces 2 choix ne me convient.
    Je préfère largement ce qui existe actuellement, et qui est d’ailleurs quasiment unique au monde.

    #123876

    moilapa
    Participant

    Cette « troisième voie » est une vue de l’esprit qui permet juste de justifier un système capitaliste poussé à l’extrème où des masses de travailleurs sont trompés. Dans un marché concurentiel où l’on parle de millions d’euros et de bénévolat d’office des travailleurs !

    Sinon, où est le problème idéologique : Ou on paie le salarié pour son boulot,
    ou l’on bosse avec des gens qui en toute conscience font le choix du bénévolat.

    Si ce n’est une question d’argent, et puisque tu parles de rémunérer ces animateurs, quit à payer les travailleurs-animateurs, pourquoi ne pas les payer au minimum au minimum au smic ? Reconnaître leur valeur, leur implication dans leur travail, respecté cet investissement ?

    Et si la plus grande crainte n’était pas les prud’hommes (puisque de fait c’est rarissime)

    Tu oublies juste que c’est la multiplication des actions de ce type qui ont eu raison de l’annexe 2.
    Et tu peux aussi compter que des gens comme moi ne vont pas mesurer leur peine pour aller informer partout où il y a des regroupements d’animateurs…
    Mais nous n’en sommes malheureusement pas enore là… Que Dieu nous entende…

    Sinon, concernant ton histoire de Mac Do, je dirais que l’intérêt du jeune aujourd’hui est de faire deux mois de mac do. Pour y être au moins un minimum respecté.

    #123877

    « Si les jeunes d’aujourd’hui qui ont signé des CEE à un moment ou un autre, sont réellement des militants pleinement conscient de ce qu’implique cette idée, alors les assoc’ et les fédé n’ont rien à craindre d’un discours qui inciterait ces jeunes à aller aux prud’hommes réclamer la différence entre aumône et Smic. »

    Voilà un exemple de vision partielle.

    Et si la plus grande crainte n’était pas les prud’hommes (puisque de fait c’est rarissime) mais plutôt la dure réalité qui fait qu’un jeune prêt à s’investir ne peut pas pour autant oublier qu’il a aussi besoin d’argent.

    La valorisation du volontariat par une indemnité est un moyen de donner une petite bouffée d’air à ceux qui veulent s’engager et hésite entre cela et un petit job de subsistance.
    Quand je vois un jeune choisir de faire un mois de colo puis un mois de McDo alors qu’il ourrait très bien faire directement 2 mois de McDo pour gagner plus… C’est peut-être justement que l’engagement n’est pas une notion si faible et si secondaire face au bénéfice financier.

    #123878

    moilapa
    Participant

    Une vision aussi partielle des choses est-elle vraiment souhaitable ?

    Je crois que c’est ta vision qui est tout à fait partielle.

    Il n’a jamais s’agit ici de débats sur des idéaux. Ou du grotesque débat sur les « anim’ pro » et « pas pro ».
    Mais une simple question d’argent.
    Il n’a jamais été question de remettre en cause le bénévolat ou l’engagement. Surtout de la part de syndicats !

    Mais de remettre en cause un système (fantasme capitalisme ultime) qui fait de travailleurs des bénévoles d’office !

    La disparition du CEE (et on en est malheureusement encore très loin) serait une chance pour un véritable engagement. Puisqu’il n’y aurait pas au départ la volonté des « employeurs » de tromper ces militants. Si jamais cette idée a encore un sens chez les jeunes, dans notre société.

    Si les jeunes d’aujourd’hui qui ont signé des CEE à un moment ou un autre, sont réellement des militants pleinement conscient de ce qu’implique cette idée, cet engagement politique, alors les assoc’ et les fédé n’ont rien à craindre d’un discours qui inciterait, lors d’une « deuxième vague » ces jeunes à aller aux prud’hommes réclamer la différence entre aumône et Smic.

    Dans le cas contraire, non seulement on pourrait y voir la fin des colos telles qu’elles existent aujourd’hui, mais la fin de ce marché concurentiel « éducation populaire ».
    A deux conditions : que le « patronat » n’appelle pas encore à l’aide le gouvernement de droite pour un autre système d’endofage de masse, ou que la question des loisirs de l’enfant et du jeune n’intéresse personne.

    #123879


    kerellec a écrit:
    Bonjour à tous.
    Je pense qu’il ne faille pas confondre les animateurs « occasionels » avec un bafa tout neuf, et les compétences des anims dit professionels.
    Je suis persuadée que faire un veritable distingo serait profitable à tous.
    Je pense que le distingo est bien fait dans cette discution.

    Un animateur professionnel (dont c’est la profession et qui en vit) dépend totalement du droit du travail, c’est normal, il faut se battre pour cela, c’est évident.

    Un animateur occasionnel c’est effectivement un peu différent.
    Je me demande si dans sa démarche, ce syndicat ne cherche pas à revenir à du pur bénévolat puisque le salariat classique est impossible dans l’animation occasionnelle… J’aimerai d’ailleurs savoir si ce syndicat gère des CE et quelle est sa politique salariale dans ce cas ?

    #123880

    EHLINGER
    Member

    Bonjour à tous.
    Je pense qu’il ne faille pas confondre les animateurs « occasionels » avec un bafa tout neuf, et les compétences des anims dit professionels.
    Je suis persuadée que faire un veritable distingo serait profitable à tous.

    #123884


    moilapa a écrit:
    On en est loin, mais ça serait vraiment quelque chose de formidable que ce « système colo » s’écroule.
    En quoi cela serait-il formidable ?

    A trop vouloir démolir ces organisateurs que tu semble détester, tu en oublie totalement tout le reste.
    Une vision aussi partielle des choses est-elle vraiment souhaitable ?

    #123891

    moilapa
    Participant

    Coquille ; il fallait lire « qu’on a pris pour des cêpes ».

    Le problème n’est pas le ressenti d’un ou plusieurs animateurs qui vivent ces colos comme un engagement.

    Le problème c’est la vision des organisateurs sur ces colos. C’est cette marchandisation de l’animation dans laquelle « l’engagement d’office » des animateurs n’est qu’un outil financier.

    On en est loin, mais ça serait vraiment quelque chose de formidable que ce « système colo » s’écroule.
    Et que, par effet de boules de neige, tout animateur ayant signé un CEE puisse se retourner vers son employeur.

    XXYYZZ : je te signale juste qu’avant que l’autre teubé n’intervienne, l’échange ce faisait sur les idées, et non sur les attaques de personnes.

    #123895

    Kévin
    Member

    comme fg63, je ne considère vraiment pas le système comme pourri. en tant qu’ancien étudiant pendant mes vacances et aujourd’hui en tant que professionnel qui met à profit une partie de ses congés à faire de l’animation et de la formation, je considère que vivre une colo est quelque chose d’humainement exceptionnel, qui m’a aidé à me construire tel que je suis aujourd’hui. Fais-je parti de ceux qu'<> (pas tout compris), en tout cas, le jour où je trouverai dans les colos ce que je trouve dans le monde du travail (embauche, débauche, pause repas, pause syndical, …), j’arrêterai probablement l’animation.

    Bref, je le redis, je pense, comme beaucoup, que le salaire des animateurs est parfois abhérent, ridicule et scandaleux mais je ne pense pas que faire les trois 8 serait une solution ! ! !

    #123898

    moilapa
    Participant

    Pas dans le système marchand qu’est devenu l’animation, où seuls des jeunes que l’on a appris pour des cèpes supportent cette idée d’engagement, de bénévolat.

Viewing 20 posts - 681 through 700 (of 712 total)

You must be logged in to reply to this topic.

35
0
color
https://www.planetanim.fr/wp-content/themes/blake/
https://www.planetanim.fr//
#febf42
style1
paged
Chargement en cours
/home/www/planetanim/wordpress/
#
on
none
loading
#
Trier la galerie
https://www.planetanim.fr/wp-content/themes/blake
on
yes
yes
off
off
off